L’échec : LE passage obligé vers la vie pro que tu désires vraiment
Et si le vrai problème n’était pas l’échec mais la manière dont on nous a appris à le regarder ?
(Si tu ne l'as jamais travaillé en coaching), nous avons TOUS un point commun : une PEUR IMMENSE d’échouer.
Finalement pas tant par peur de se tromper mais surtout par peur du regard des autres. De passer pour un raté aux yeux des autres. Vous savez le "c'est pas étonnant, ça a pas marché son truc !" blablabla
Et pourtant, une vérité fondamentale reste largement ignorée :
L’échec n’est pas l’opposé de la réussite. Il en est une condition.
Ce SHOT de Décembre est profondément inspirée du livre Les vertus de l’échec de Charles Pépin, un ouvrage essentiel que je n'ai pas simplement lu mais étudié pour vous en faire une synthèse et une vulgarisation qui vous soit la plus utile possible.

Winston Churchill, Thomas Edison, J.K. Rowling, Charles Darwin, Serge Gainsbourg, Roger Federer… Tous ont échoué. Et pas “qu'un peu”.
C’est précisément parce qu’ils ont échoué qu’ils ont réussi.
Thomas Edison disait : « Je n’ai pas échoué des milliers de fois. J’ai réussi des milliers de tentatives qui n’ont pas fonctionné. »
Chaque erreur rectifiée est un pas de plus vers la vérité.
Chaque échec est une information.
Chaque chute affine la trajectoire.
Il existe deux types d’échecs :
En PNL, on parle beaucoup d’apprentissage par feedback.
👉 Certains échecs renforcent notre volonté et nous donnent la force de persévérer dans la même direction.
👉 D’autres nous invitent au relâchement en nous montrant qu’il est temps de changer de voie.
Dans les deux cas, l’échec est utile.
Le vrai problème n’est donc pas l’échec.
Le vrai problème, c’est le refus de l’échec.
Le déni de l’échec : la façon la plus sûre de ne rien en tirer.
Beaucoup de personnes :
- Rejettent la faute sur les autres, sur l'environnement;
- Se racontent que “ce n’est pas de leur faute”;
- Ou cherchent à oublier au plus vite et ne surtout pas en parler.
Mais être dans le déni de l’échec, c’est se priver de sa puissance.
Accueillir l’échec, c’est s’offrir une pause consciente dans une vie trop rapide.
C’est se poser la seule question utile : Qu’est-ce que cet échec m’apprend sur moi, sur mon désir, sur ce que je veux vraiment ?
Nelson Mandela disait : « Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends. »
En France, l’échec est une faute.
Aux États-Unis, il est une preuve de courage.
C’est un vrai sujet culturel.
En France, l'échec est :
- Culpabilisant
- Une preuve d'incompétence
- Associé à qui tu es et donc directement à ton estime, ta valeur.
N'oublions pas que nous sommes les enfants de Platon et Descartes : très rationnels, très diplômés… mais en réalité peu formés à l’expérimentation, à l’erreur, au tâtonnement et surtout à la prise de risque.
Résultat ? La peur de l’échec est extrêmement élevée et nous empêche complètement d'OSER se réaliser.
Pire cette peur, rend supportable l'insupportable : rester dans un travail qui ne nous épanouie pas, peu ou moyennement.
Le vrai piège : confondre “avoir échoué” et “être un raté”
C’est ici que l’échec fait le plus mal.
Rater quelque chose n’a rien à voir avec être quelqu’un de raté.
Et pourtant, inconsciemment, nous faisons presque TOUS l’amalgame.
Le mot “échec” vient de l'arabe "al cheikh mat" qui a donné échec et mat et qui en France signifie "le roi est mort."
Mais non. Quand tu échoues, le roi ne meurt pas.
L’échec ne dit rien de ce que tu es.
En revanche, il pose une question sur ce que tu pourrais devenir. C’est parce que nous croyons que l’échec révèle notre valeur que nous le vivons si mal (notre estime de soi).
Voir l’échec autrement, c’est comprendre qu’il : ne te définit pas, ne te réduit pas et surtout ne t’enferme pas.
Au contraire : il te rend disponible pour autre chose.
Disponible pour une réorientation.
Disponible pour une aventure que tu n’aurais jamais tentée autrement.
Combien de personnes deviennent entrepreneures après un échec salarial ?
Combien de vocations naissent d’un refus, d’un licenciement, d’un burn-out ?
Le Japonais Soichiro Honda a été refusé lors de son entretien d'embauche pour un post d'ingénieur chez Toyota. Pendant sa période de chômage, il a créé… Honda.
Le plus grand risque n’est pas d’échouer. C’est de ne jamais essayer.
Il est possible d'attendre que toutes les cases du tableau Excel soient cochées.
Il est possible de ne faire que des choix “raisonnables”.
Mais à quel prix ? ...
Se comporter ainsi, c’est interdire toute réussite d’envergure et finalement échouer à se connaître vraiment, à se réaliser, à être épanoui.
L’audace ne supprime pas la peur. Elle te donne la force d’agir malgré elle.
Certaines personnes n’échouent jamais parce qu’elles n’osent jamais.
Elles restent dans des vies “correctes” mais au fond déconnectées d’elles-mêmes.
Et à long terme :
- Frustration,
- Perte de sens
- Sentiment d’inutilité
- Bore, burn out
- Dépression
Le burn-out n’est pas tant lié à trop de travail mais plutôt à un travail désaligné, fait à contre-cœur. Ce n’est pas l’effort qui épuise, c’est l’éloignement de soi. Quand on fait quelque chose qui nous anime vraiment, l’énergie est là, même sur la durée.
Une vie sans échec peut vite devenir une vie infidèle à soi-même.
Mon expérience personnelle
J’ai échoué depuis que je me suis lancé dans ce chemin non conventionnel.
- Des coachings de groupe avec 0 inscrit
- 800€ investis sur une plateforme de référencement pour n'avoir jamais eu de clients dessus
- Un livre écrit… sans éditeur à ce jour
- Une rupture conventionnelle refusée avec une démission subie
- De la prospection client qui n’aboutit pas
- Des documents administratifs refusés
- Des non réponses de personnes avec qui je souhaite travailler
Et pourtant…
Sans tous ces échecs, je n’accompagnerais pas aujourd’hui :
- Des architectes qui lancent des projets créatifs et engagés (création d'un podcast, d'une bd, d'une marque)
- Des personnes qui se reconvertissent et osent enfin (ex : développement d'une marque de joaillerie péruvienne en France)
- Des entrepreneures en reconstruction qui osent prendre leur place
- Des artistes qui alignent enfin leur activité à qui elles sont
Et aujourd’hui, je l'annonce ici en tout premier, mon process vient d'être certifié Qualiopi, gage de qualité et de crédibilité.
Chaque jour j'apprends sur différents domaines d'activités.
Chaque jour je crée un lien particulier avec ceux que je fais grandir.
Chaque jour, je me réalise. JE VIS. JE RIS. Et pourtant je travaille.
Réussir, ce n’est pas éviter l’échec, c’est apprendre à échouer.
Oser, c’est accepter l’échec.
Vivre pleinement, c’est accepter de tomber.
Cela signifierait que nous n’avons jamais osé.
Et maintenant, à toi
Si tu sens que tu es bloqué(e). tu repousses sans cesse tes idées, tu sais que “quelque chose” t’appelle mais que la peur t’empêche d’y aller, c’est souvent ta relation à l’échec qu’il faut transformer.
J’ouvre 4 places en coaching individuel
pour t’aider à débloquer la vie professionnelle de tes rêves.
Un accompagnement pour :
- Transformer ta peur de l’échec
- Oser passer à l’action
- Sortir du mode survie
- Créer une vie pro alignée, vivante, incarnée
📩 Ecris-moi directement à projet@estellecaine.com pour réserver ta place.
Parce que la seule chose qui te sépare de la vie que tu désires…ce n’est pas l’échec. C’est la peur de le traverser.
Estelle Caine
Praticienne PNL certifiée
projet@estellecaine.com